Once, le film à voir… pas qu’une fois !

Synopsis: A Dublin. C’est l’histoire d’un gars un peu paumé, qui en plus de son petit job de réparateur d’aspirateurs, chante sa rupture difficile dans High Street (toutes les rues piétonnes s’appellent High Street). Un soir, il fait la rencontre d’Elle, une fille tchèque mariée à un homme absent, qui est aussi le père de sa fille.
S’en suit alors une jolie rencontre entre les deux passionnés de musique. Lui toujours accompagné de sa guitare (ou ce qu’il en reste), Elle profitant de chaque occasion qui se présente pour jouer au piano. Rapidement on sent naître une douce complicité, le vécu de chacun et la musique les rapprochant sûrement…

Mon avis:
Spielberg a dit “Ce film m’a donné assez d’inspiration pour le reste de l’année”. Et je veux bien le croire. C’est “Fucking Brillant” !
Once est un cocktail de Lost in translation couplé avec un Eternal Sunshine on a Spotless mind (le côté space/glucose en moins). Mieux que le mojito, le sex on the beach ou une tequila paf, tous les ingrédients fonctionnent à merveille… les personnages jouent juste, la BO nous offre quelques perles à mettre direct dans ton iPod Touch. Sans aucune longueur, Once débute d’entrée avec cette rencontre qui au fil du film va piano-crescendo. Le film repose sur un scénario simple qui t’embarque dès le début sans même que tu ne t’en rendes compte. Sans fausse note, ou mièvrerie !

Tout ça pour dire que je te conseille ce film si tu ne l’as pas encore vu. Mieux vaut tard que jamais… Mets ton manteau, prend ta carte UGC illimité & file le voir maintenant ! (Euh… enfin attend peut-être d’avoir fini mon billet quand même. Histoire que Bibi il ait pas écrit ça pour Casper).
Enfin, si quand tu sors de la salle, tu as envie de sauter dans le premier train et partir courir sur la plage déserte de Deauville en plein mois de décembre, je te dis “moi aussi”. Once est un petit condensé de bonheur qui te coupe de la réalité parisienne, des grèves, de la pluie, des grèves, de la novembrite et des grèves.
Si après avoir vu ce film, tu as envie de te lover contre Elle/Lui, un chocolat chaud au creux de tes mains froides, à parler de tout, de rien dans le seul but de refaire le monde… je te dis là encore : moi aussi.

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Hey dis, je t’ai donné envie d’aller le voir ? Et si tu l’as vu t’en as pensé quoi ?

En Bonus :

    1. Falling Slowly
    2. When Your Mind’s Made Up
    3. All the Way Down

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  1. Alicia says:

    Tu m’as donné envie. Tu me donnes ta carte UGC illimité?! ;)

  2. Ze Gr3G says:

    Alicia > Si je l’avais pas résiliée avant de partir 1 an en Angleterre, ca aurait pu :)

  3. joie says:

    Combien de fois la bonne persone se présente devant toi? “Une fois.”

  4. Ze Gr3G says:

    Joie > Une très jolie phrase :)

  5. Jul says:

    Perso j’ai été un peu déçu. Non pas par l’histoire, qui ne cède en rien dans la facilité, mais par l’image, le “grain”. C’est trop brut, c’est trop instable, c’est pas net. Il y a pourtant de très bonnes prises (à la fin, dans son appart’, la caméra sort par la fenêtre, avec une vision décentrée de la fenêtre, c’était super beau). Voilà, globalement, je trouve ça bien mais pas transcendant.
    La musique est canon. Ca fait penser (peut-être un peu trop?) à Damien Rice.

  6. Ze Gr3G says:

    Jul > Concernant la ressemblance avec Damien Rice, je suis tout à fait d’accord ! Certains morceaux rappellent la B.O. de Closer par moment.

    Ce côté brut qui t’a dérangé, m’a au contraire bien plu. J’aime ce côté pas lisse, flou et flottant.

    Enfin bon, les goûts & les couleurs…

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