Je suis en vacances… à Paris (sic). Je prends le temps d’en perdre. Je n’ai pas écrit depuis plus d’une semaine. A un moment donné je me suis presque senti coupable et puis ça m’est passé. De toute façon qui lit encore les blogs pendant l’été ? Personne… Pas moi en tout cas.

Jardins du luxembourg, lundi 28 juillet, 16h30.

grilcrying Boys dont cry, girls do

Cette aprèm, j’ai passé le temps assis sur un banc, l’iPod et Martina Topley Bird à un volume déraisonnable, Pas ce soir je dîne avec mon père de Marion Ruggieri et my cutie dog. Le cliché du mec parisien célibataire qui va lire au Lux’ avec son chien, ça a parfois du bon.

Entre quelques pages du livre de M.R. qui a l’inconvénient de multiplier les passages chiants (voire très chiants), un jeune couple assis pas loin s’engueule publiquement. Je n’ai jamais compris ces couples qui aiment à se donner en public. Elle doit avoir 17 ans, peut être 18. Lui a le même âge… hors-taxe. Elle est pimpante, il est négligé. Elle minaude un peu devant lui, lui ne bronche pas, désabusé derrière des Ray-Ban (même pas des pilotes, le bon goût n’est pas universel). Elle m’attire, lui pas du tout (sic).

Ils se sont rencontrés depuis peu. Elle lui dit qu’elle n’est pas conne. N’importe quel mec profiterait de son mois de vacances dans le sud. Profiter veut dire ici: regarder, mater, effleurer, toucher, frotter, pincer, mordre, agripper, sauter toute fille un tant soit peu mignonne (et encore tout le monde n’est pas sélect) qui ne dise pas non (là aussi, ça dépe… oublions). Lui, très convaincant, a lancé un “mais non” qui sonnait comme un “oui sûrement mais ça ne compte pas”. Et là elle lui a dit une phrase très juste avant de se mordiller la lèvre inférieure :

J’aurai préféré te rencontrer au mois de septembre plutôt qu’en plein mois de juillet.

Tellement vrai. Comment être sûr de passer un été pourri ? Rencontrer en juillet quelqu’un qui part en vacances tout le mois d’août (FB).

Ce weekend une jolie alsacienne m’a dit que tous les hommes ont de bonnes intentions au début. Je n’ai pas répondu. Elle m’a aussi dit que la bière c’était culturel à Strasbourg. Je lui ai répondu que l’infidélité et l’impolitesse c’était un mode de vie à Paris. Elle a sourit comme pour confirmer.

Demain matin, je tente de me lever pour un ptit déj en terrasse. C’est pas gagné. Qui veut venir ?

Bloguesquement tiens. Je te love. G.

Ps : Photo non contractuelle.
Ps 2 : Demain je te raconte comment mon chien est la meilleure technique de drague jamais inventée.
Ps 3 : Cherche stagiaire pour écrire sur mon blog. Non rémunéré. Pour les tickets restos et les 50% sur carte orange / carte imaginaire, voir avec le CE.